En parlant d’Olivier, ça te dit de le rencontrer?
Alors Olivier, dis-nous tout, qu’est-ce qui te motive dans le projet Qrew?
J’étais intéressé par le projet depuis le tout début. J’ai même essayé d’avoir des tokens lors du lancement mais sans succès, tout était parti beaucoup trop vite! Je suis content aujourd’hui de pouvoir y participer d’une autre manière. C’est un challenge particulier car on construit une brasserie dans un milieu qui n’a pas du tout été fait pour. Passer d’un entrepôt à une brasserie, ce n’est pas anodin. Le projet contient un double challenge avec la construction de la taproom. Je dois admettre que cette partie-là est particulièrement chouette!
C’est quoi la particularité du projet Qrew?
La complexité technique est importante. La puissance électrique est un challenge par exemple, ou encore l’évacuation des eaux car, comme dit précédemment, l’espace n’avait pas été pensé pour ça à la base. On se retrouve face à des contraintes industrielles dans un bâtiment qui n’est pas un bâtiment industriel. C’est rare de bosser sur un projet d’outil de production alimentaire. Si la technique n’est pas bonne ça va se ressentir sur le produit donc c’est une pression supplémentaire. Ce n’est pas là juste pour être vu ou touché, la qualité de notre travail impacte directement le produit.
C’est ce qui est cool dans l’architecture, c’est qu’on fait des ponts entre plusieurs domaines. A la base j’étais dans la musique et j’ai fait archi pour créer des lieux accueillant des événements. Au fur à mesure, j’ai développé d’autres passions, comme la bière. C’est cool de pouvoir participer à la création d’un lieu de production. Sans ces lieux il n’y a pas d'endroit où produire - que ce soit de la musique ou de la bière!
Tu viendras boire des bières?
C’est claaaaair!